
Bonjour à tous .
Je vous remercie pour votre confiance et pour l'interêt que vous portez à notre petite boutique en ligne.
Merci aussi pour vos mails chaleureux .
Les commandes passées avant le 20 décembre arriveront normalement sans probleme chez vous avant le 24 car nous expedions tous les jours les commandes de la veille.
Au-delà de cette date il ne sera pas garanti que la poste débordée puisse acheminer les colis vers leurs destinations sans retard. Ne tardez donc pas.
Je vous souhaite à tous d'excellentes fêtes de fin d'année.
Merci


Sautoirs/colliers de chez Héliance.
Laisser place à l'imaginaire avec ces magnifiques colliers remplis de petits gris-gris porte-bonheur.
Chaque sautoir est un poème à lui tout seul !
A découvrir ici dans la boutique en ligne



Bague en tissu façon LIBERTY de chez Héliance.
A découvrir ici dans la boutique en ligne.


Collier petite fiole/bouteille à la mer « Be my best friend » par Héliance.
A découvrir ici dans la boutique en ligne.

Sautoir porte-monnaie/petite bourse 100% cuir crée par Héliance.
A découvrir ici dans la boutique en ligne.


Grande sacoche/besace au motif du drapeau anglais. C’ est un accessoire très tendance. Avec une grosse bandoulière de taille réglable et ses 2 grandes poches , il est très « streetwear ».
Idéal pour les beaux jours qui arrivent.
Pour l'acheter c'est par ici
Biance Jagger

Alice Dellal


Charmants bracelets façon Liberty de chez Héliance.
Grâce à l’élastique vous pouvez le mettre aussi dans vos cheveux. La fleur est cousue sur l’élastique.
En vente ici dans la boutique en ligne.


L'été commence bien avec la belle vanessa et ses cheveux bouclés pour l'occasion. Shootée par Mario Testino et habillée en Chanel, forcément.
Prix : 8,50 €

Broche Madame & Monsieur de chez HÉLIANCE .
A découvrir ici dans la boutique en ligne.


Avec sa petite Tour Eiffel suspendue et son look VinTaGe. On l’adore et vous aussi peut-être.
Il est en vente ici dans la boutique en ligne.


Bague Memento Mori ajustable en laiton bronze de chez Héliance.
Pour en savoir plus c'est par ici.
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Codognato : un créateur à Venise
Il aura suffi d'un article dans le Herald Tribune pour que l'Europe redécouvre l'un des joailliers les plus inventifs et en même temps l'un des plus ardents défenseurs de la tradition du bijou d'art. Un livre paru au début des années 2000 présentait déjà ce qui était en train de devenir un must universel. Au-delà de l'hyper-luxe auquel cette maison fondée en 1868 est depuis longtemps associée, ce qui mérite d'être présenté dans ces colonnes, c'est la qualité des objets, qu'ils soient de pure création ou des trouvailles faites par les joailliers dans des ventes aux enchères ou ailleurs.
La vitrine de
Codognato à San Marco présente des bijoux somptueux tous issus de l'imagination du joaillier. Et depuis quelques années, ce qui fait la renommée et le succès de
Codognato ce sont les multiples déclinaisons sur le thème des
Vanités, dans le plus pur esprit vénitien d'autrefois. Cela pourrait paraître morbide, mais il ne s'agit finalement qu'un retour aux sources quand, du temps de la splendeur de Venise, l'art et la religion rappelaient que la mort est pour tous aux aguets.
Vanitas, vanitatum, omnia vanitas. Des têtes de mort en pierre dure ou en os, des squelettes sculptés dans de l'ivoire ou gravés sur des pierres précieuses, le tout enluminé de torses et de pampres en or jaune... C'est splendide, c'est original et c'est... cher.

Mais non loin de là, en direction de San Marco, dans la rue qui prolonge le
campo San Bartolomeo, plus précisément au 5041
, il existe une autre boutique, véritable caverne d'Ali Baba qui regorge elle aussi de trésors, très anciens pour la plupart : la maison
Bastianello. Ivoires médiévales, icônes précieuses du XVIe siècle, bijoux autrichiens, anglais ou russes, intailles, objets d'argent et d'or provenant de la plus haute antiquité. On y trouve ce classique de la bijouterie vénitienne, ces maures en pierre dure avec parfois des yeux en pierre précieuses, sertis sur des montures d'or ciselé et agrémenté de pierreries. On les porte en broche, parfois en pendentif voire en boucles d'oreilles. Il en existe même montés en bague.
Othello aux doigts des jolies femmes...
Luchino Visconti esthète et collectionneur était amoureux des créations de la maison Codognato, autant que des trésors de Bastianello, où ses parents avant lui aimaient à se fournir, comme de nombreux autres aristocrates d'Europe et de Russie. Sa mère y puisait à chaque visite des éventails ciselés d'or et de nacre, des peignes en ivoire sertis de pierreries, des boîtes en vernis martin... Pendant le tournage de Senso, puis plus tard pendant celui de Mort à Venise, le cinéaste demandait chaque jour à Attilio Codognato de lui faire voir ses plus beaux bijoux, et le bijoutier répondait inlassablement : "Monsieur Visconti, vous avez acheté hier la plus belle pièce, laissez-nous le temps d'en créer d'autres..." Il faudra attendre les années 50 pour que les américains découvrent ce grand art et, leur goût enfin affiné, sachent enfin y déceler du grand art.

Admirer sa vitrine est toujours un grand moment. Même sans les moyens nécessaires à l'achat du moindre objet, ce qui est offert au plaisir des yeuxvaut qu'on s'y arrête. les plus hardis - ou les mieux lotis - pourront pénétrer dans l'antre magique de la famille
Codognato. Ils y seront très bien accueillis, par un personnel patient et très souriant, ce qui est assez rare désormais à Venise (et ailleurs hélas) pour être souligné.
"Vanité, tout n'est que vanité..." 
Oui certes, mais lorsque l'Art s'en mêle, l'éphémère a un caractère d'éternité... Son imagination sublime, inspirée par l'histoire de Venise, s'épanche en bracelet serpent en pierres précieuses, pendentif à camée réversible et pierres précieuses
(à se damner diront les amateurs), collier à pendentifs ésotériques, broches à têtes de Maures en perles et diamants... Bref, tout est conçu pour vous faire perdre la tête.
Les bijoux anciens de
Bastianello comme les inventions oniriques et précieuses de
Codognato sont les témoins d'une même tradition de luxe
(et de beauté) qui est tout sauf vulgaire et clinquant. L'esprit de Venise tel qu'il se répandait à la Renaissance jusqu'au milieu du XVIIIe siècle. Une facette de la Sérénissime qui, comme les diamants, en a de multiples.
Lorenzo/Tramezzinimag
Bague "Alchimie" en or et émail, représentant un crâne traversé par un serpent - Codognato - Collection particulière © Andrea Melfi
De gauche à droite : Bague "Culte" en or, émail blanc et diamants - Boucles d’oreilles à pendants "Tempus fugit" composées de deux miniatures sur argent représentant des vanitas en or et diamants - Codognato - Collection particulière © Andrea Melfi
De gauche à droite : Bagues en argent : bague au cercueil ouvert, bague avec personnage de la mort armé de la faux, bague au crâne fleuri - Suzanne Gulliver pour les Hells Angels - États-Unis, vers 1960 © Jean Alex Brunelle - Galerie Yves Gastou
De gauche à droite : Bague en or et quartz fumé et anneau en or jaune représentant une ronde de squelettes - Marc Gassier, vers 1980 © Jean Alex Brunelle - Galerie Yves Gastou





A découvrir ici dans la boutique en ligne
LA GRANDE HISTOIRE DU LIBERTY
La naissance
C'est à l'aube du 20ème siècle, qu'un apprenti drapier du nom d'Arthur Lasenby Liberty donne naissance au désormais célèbre imprimé Liberty. En 1875, ce globe-trotter amoureux des couleurs et des produits d'Asie ouvre un magasin de tissu sur Regen Street, à Londres. Il le baptise "Liberty of London" et y vend toutes sortes de marchandises venues d'Orient : porcelaines et soierie chinoises, tissus indiens, éventails japonais... Le succès est immédiat. Aujourd'hui encore, la colossale et superbe bâtisse à colombages surplombe l'avenue, paradis du shopping british.
Une success story
Une décennie passe. En 1884, Arthur Liberty développe alors le "Liberty" : un tissu délicat, si fin qu'il se confond avec la soie et laisse apparent le motif aussi bien sur l'endroit que sur l'envers. L'imprimé est subtil, discret, jamais criard, parfois naïf. Les motifs, nés d'une alliance raffinée de douze à dix-huit couleurs, se fondent les uns sur les autres.
A l'origine, le Liberty est donc une marque anglaise de tissu. Par abus de langage, on l'emploi aujourd'hui au sens large de motif, pour désigner un imprimé fleuri. Revisité à l'envie et rejoué sans modération, il s'imprime désormais sur toutes les matières, mélanges de coton, laine, crépon ou mousseline.
Cacharel et le Liberty
En 1900, une succursale s'implante à Paris et rayonne dans toute la capitale. Paul Poiret en achète pour égayer ses collections. Puis dans les années 60, c'est Yves Saint Laurent qui succombe au romantisme de l'imprimé.
Cacharel , créée en 1962 par Jean Bousquet, reste la maison qui a véritablement contribué à la gloire du Liberty en France. A la fin des années 60, le créateur démocratise l'imprimé avec son fameux chemisier à fleurs, qui devient le best-seller de la marque. S'ensuivent une panoplie de tuniques à smock et de charmantes robes tabliers. En 2009, pour fêter dignement ses 50 ans, la griffe a réédité les nombreux modèles de l'époque : débardeurs, robes, jupes, bikini, short, bandeau...
La tendance actuelle
Depuis quelques années, les tendances de l'été font la part belle au romantisme juvénile du Liberty. De nombreux créateurs comme Marc Jacobs , Nicolas Ghesquière chez Balenciaga , ou encore Isabel Marant avec ses mini jupes et vestes matelassées, ont joué la carte de la fraîcheur. Tandis, que la marque Sessun a mis à la portée de toutes l'imprimé avec une panoplie de robes courtes et légères.
Si le charme du tissu n'est plus à prouver, le débat du moment est bien de savoir comment le porter. Pour éviter le style Laura Ingals, mieux vaut renoncer au total look et opter pour un savant mix&match. On le porte sous une veste en cuir, on le mêle à des tons plus sombres et surtout on mise sur l'accessoire : ceinture, chapeau, lunettes, talons...
Car les accessoires ne sont pas en reste : Clarks a réédité sa célèbre Desert Boots en Liberty, Bensimon l'a calqué sur ses baby shoes, Upla en a fait une besace pour Monoprix... Même la déco se veut florale et décline le motif sur des coussins, rideaux, meubles, lampes : un festival printannier pour égayer son intérieur.
Marie Varroud-Vial/PURETREND

Réassort des bracelets noeuds "dentelle blanche"


Les célèbres bracelets "Noeuds" de chez HÉLIANCE sont en vente dans la boutique en ligne.
Tous plus mignons les uns que les autres, ils s'adaptent à tous les bras.
Façon dentelle, léopard, vichy, liberty, à pois etc... : à vous de choisir.
A découvrir ici dans la boutique en ligne.

Attention : DERNIÈRE PIÈCE EN STOCK !
C'est probablement la dernière pièce de la saison, c'est le moment où jamais d'en profiter.


Tic tac tic tac...La plus charmante des montres gousset de retour
chez "LA MôMe QuAT' SoUS"
Esprit "GraNd SièCle" pour cette magnifique montre à gousset, un voyage dans le temps :
1900, la belle EpOque...DaNdys et Cocottes...
Fleurs, feuillage et formes arabesques inscrits en relief sur la coque de "la jolie" pour une petite touche ART NOUVEAU


Marque : HELIANCE



le collier camé porte-photo ovale
de chez Héliance est de retour dans la boutique

A découvrir en ligne ici
Mademoiselle Zhang

Merci, merci, merci! Les mercis pleuvent au
91 rue de Javel, et pour cause : on doit beaucoup à Mademoiselle Zhang.
Insomnies, anxiété, dos bloqué, tous les petits bobos et gros maux
disparaissent sous ses mains. C'est quoi, cet effet magique? Un
authentique massage chinois.
Mademoiselle Zhang pratique depuis 7 ans la méthode
ancestrale de médecine chinoise prodiguée par son arrière grand-oncle,
un ermite qui visitait les villages chinois pour soigner les gens.
Elle commence par prendre votre pouls pour juger de votre santé
générale. Puis c'est parti pour 1h de massage adapté à votre forme : les
noeuds sont dénoués, les muscles décoincés, les migraines apaisées. En
fin de massage, elle vous fera un diagnostic pointu autour d'un thé aux
herbes de l'Himalaya.
État de sortie : gonflé à bloc.
Source : MyLittleParis.com
Salon de massage chinois Xue Zhong Hua,
91 rue de Javel, 75 015 Paris, Métro Charles Michels
Ouvert tous les jours de 10h à 22h
Tél : 01 45 79 63 67
40€ le massage corps d'1h, 68€ le massage à 4 mains d'1h
www.massage-chinois.fr

Pour plus de photos c'est ici dans la boutique en ligne


En métal argenté, ce collier K7 irréééééésistiiible de chez HÉLIANCE
est à découvrir ici dans la boutique en ligne